S'engager envers Christ

Je me souviens que mon engagement envers le Seigneur ne s’est pas fait du jour au lendemain, mais en plusieurs étapes.

Je connaissais le Seigneur. Lorsque nous vivions en Belgique, nous avions coutume de prier mes parents, mes frères et moi, notamment durant mes années d’adolescence dans un lieu aménagé à cet effet, dans lequel nous partagions également la parole, le temple.

C'était des moments que je chérissais énormément. Je me souviens encore de ma première bible que mon père m’avait offerte et je le remercie encore pour ce cadeau précieux d’une valeur inestimable, que j’ai gardé très longtemps, quelques années en arrière encore.

an père et aux différents enseignements qui nous étaient dispensés lors des cours de catéchisme que je suivais. Je Le connaissais mais je n'avais expérimenté ni Lui ni son Esprit.

(Jean 16:13 : « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, Il vous conduira dans toute la vérité... »).

En effet, le Seigneur ne s’était pas encore révélé à moi. De plus, en dehors des cultes de famille et cours de catéchèse, je ne lisais pas ma bible de façon individuelle et ne faisais aucune étude approfondie des saintes écritures, aucune étude biblique.

De ce fait, je n’avais développé aucune relation personnelle, aucune intimité avec Jésus. Mais j’avais une telle soif de Lui et soupirais après Lui intérieurement. (Psaumes 42 :2-3 : « Comme une biche soupire après des courants d’eau, mon âme soupire après toi ; ô Dieu, mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant »).

Je ne sais pas comment décrire ce que je ressentais à l’époque mais je ne pouvais nier Son existence.

J’étais une jeune fille qui aimait être entourée mais qui aimait parallèlement se retrouver seule. Je n’étais pas forcément solitaire mais j’aimais particulièrement me retirer et c’est dans ces moments particuliers que je passais du temps dans Sa présence. Je pense que sans en être réellement consciente je recherchais Sa face et que j’avais commencé à créer une relation avec Lui.

Bien plus tard, j’ai été invitée dans plusieurs assemblées évangéliques. La première dont je me souviens était une assemblée, située à Koumassi , un quartier d’Abidjan en Côte d’Ivoire, dans laquelle une de mes cousines m’avait invitée lorsque j’étais de passage.

Je m’en souviens encore comme si c’était hier tant l’adoration et l’enseignement m’avait marqués. Les membres de l’église, y compris ma cousine louaient le Seigneur avec une telle ferveur, priaient avec autorité. Je n’avais jamais vu une telle chose. Ils étaient vivants et joyeux. Et ce jour là lorsque j’étais rentrée chez moi, j’en étais encore toute excitée tant cette expérience était inoubliable.

En effet, cela avait suscité en moi des interrogations. Était-ce le même Dieu que je priais ? Pourquoi ma cousine, aussi timide que moi priait avec une telle intensité et autant d’assurance ? Comment était-ce possible ?

Les années ont passé mais ma soif et mes questionnements étaient toujours présents. Étudiante à l’université dans le nord de la France, je continuais à aller à l’Église catholique.

Jusqu’à ce que je sois de nouveau conviée par une de mes meilleures amies et mon futur mari dans des assemblées évangéliques, pour assister à des cultes le dimanche mais également à différents séminaires et concerts gospels. Je m’y étais rendue, étant curieuse de nature mais ayant également reçu, grâce à mes parents, une éducation basée sur des valeurs chrétiennes.

Une fois de plus, j’avais pris plaisir à assister aux différents cultes et manifestations et appréciais cette communion fraternelle et la chaleur des personnes. (Psaumes 133 :1 : « Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble »).

Je me rappelle encore des discussions très édifiantes autour de la parole, autour de la personne de Jésus. Étant à un âge beaucoup plus mûr et en quête d’identité, je m’interrogeais énormément sur le sens de ma vie et la raison de mon existence.

C’était une période assez cruciale de ma vie au cours de laquelle, j’avais un vif désir de changement. Je ne saurais l’expliquer mais je ressentais ce besoin de prendre un nouveau départ.

Et ce qui est merveilleux dans notre marche avec notre Seigneur Jésus-Christ, c’est que de nombreuses personnes nous accompagnent. Et je reconnais que je n’y serai jamais arrivée seule. J’en profite pour témoigner ma reconnaissance à notre Seigneur et à toutes ces merveilleuses connexions qu’Il a placées sur mon chemin et qui ont formé une chaîne : mon père, ma mère, mon mari, ma cousine, ma meilleure amie, mes frères et sœurs, ainsi que de nombreux amis et frères et sœurs en Christ.

Mon parcours a été parsemé d’embûches : j’ai eu des doutes, des peurs mais j’ai toujours été entourée de personnes que le Seigneur a utilisées et qui ont su me rassurer, me réconforter, m’apporter une parole bienveillante, m’orienter.

(Psaumes 94:14 : « Car l’Eternel ne délaisse pas son peuple, Il n’abandonne pas son héritage ».)

Je n’oublie pas le précieux Saint-Esprit , mon guide, mon ami et confident.

J’ai éprouvé pendant longtemps cette angoisse de m’engager totalement par peur du jugement et des regards extérieurs.

Ce n’est qu’après plusieurs années de mariage que j’ai décidé de franchir le pas.

J’étais résolue à m’abandonner complètement entre Ses mains, à l’accepter comme Maître et Sauveur et à le laisser régner dans ma vie.

Je ne savais pas ce qui m’attendait dans cette nouvelle aventure mais je « marchais non par la vue mais par la foi. » (2 Corinthiens 5:7)

Wow, je me souviens de cette année là, c’était en 2008 ; j’étais enceinte de mon petit dernier, j’étais à quelques semaines de mon accouchement.

C’était un moment symbolique. Je m’étais enfin décidée après tant d’années.

Ce que je peux vous assurer, c’est que ce moment restera à jamais gravé dans ma mémoire.

Mes amis et ma famille avaient fait le déplacement.

C’est une célébration qui dépasse tout entendement humain et qui doit être vécue.

On ne prend conscience qu’à ce moment précis que notre vie ne sera plus jamais la même. (2 Corinthiens 5:17 : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées. »)

Il s’agit d’un engagement , tout comme le mariage, à ne pas prendre à la légère.

C’est le début d’une belle aventure et nous devons réaliser que nous ne nous engageons pas dans ce cheminement avec notre Seigneur et Sauveur juste en parole mais qu’en tant que nouvelle créature , nous devons marcher dans la sanctification et la consécration.

(1 Corinthiens 6:11 : « Et c’est là ce que vous étiez, quelques uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus Christ, et par l’Esprit de notre Dieu »).

Nous devons mener une vie selon Son esprit, avec lequel nous devons être en communion régulièrement, rechercher la face de notre Seigneur, et nous nourrir continuellement de Sa parole.

Nous ne devons pas nous reposer sur nos acquis, mais tendre à Lui ressembler et à Le refléter dans notre comportement, dans les actes que nous posons, être transformés et devenir une source de bénédiction.

(2 Corinthiens 3:18 : « Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit. »)

La bible nous dit que « le fils de l’homme est venu non pour être servi mais pour servir » (Matthieu 20:28).

Et en tant qu’enfants de Dieu, c’est ce à quoi, nous sommes appelés.

Nous ne vivons plus pour nous mêmes mais pour Le servir, pour aider notre prochain.

Nous devons nous exhorter les uns les autres, « veiller à l’édification mutuelle » (Romains 14:19) et que les plus forts dans la foi, soutiennent les plus faibles. (Romains 15:1).

J’ai accepté le Seigneur Jésus comme mon Maître et mon Sauveur et j’ai pris la décision de Le mettre au centre de toutes mes entreprises et de Le servir en dépit des circonstances.

Je veux à l’image de l’apôtre Paul « combattre le bon combat et achever ma course ». (2 Timothée 4:7).

Que cela soit votre partage.

Soyez bénis !!!!!

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